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Les jeunes, un atout plus qu'une menace dans la lutte antiterroriste
Les jeunes, un atout plus qu'une menace dans la lutte antiterroriste

Le 28 juin dernier se tenait, au siège de l'ONU à New-York, une conférence de haut niveau des chefs d'agence de lutte contre le terrorisme avec pour mot d'ordre la coopération entre états pour "l'éradication de ce fléau". Autour de cette question cruciale intervient celle de la jeunesse où Achim Steiner, Administrateur du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) affirme que la jeunesse doit être envisagée non pas comme une menace mais plutôt comme un atout.

L'épineuse question de la jeunesse face à l'extrémisme violent est largement soulevée parce qu'elle représente justement cette cible idéale pour les recruteurs de Daech et de la radicalisation. L'article du Monde du 26 juin 2018 livre, sur ce propos, des révélations inquiétantes de Jonathan Geffroy, un "revenant" de Syrie, djihadiste français, originaire de Toulouse.

Faut-il voir la jeunesse que depuis le prisme de la radicalisation ou de la violence ?

L'administrateur du PNUD insiste avec justesse sur le fait de considérer les jeunes comme des partenaires en les faisant devenir de véritables "acteurs positifs du changement dans la réponse à apporter à l'extrémisme violent".

Lutter contre le terrorisme ne peut se réaliser que par l'unique voie sécuritaire mais en mettant en place des mesures de prévention où les jeunes ont un véritable rôle à jouer.

 

Lire aussi  l'article de HASNA HUSSEIN, Sociologue des médias et du genre